Étude transversale comparative des besoins orthodontiques socio-psychologiques et des habitudes orales dans le trouble du spectre autistique

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  • Publié le . Paru dans L'Orthodontiste n°2 - 15 avril 2024 (page 19)
Information dentaire
Da Silva GCB, Firmino RT, Souto Nóbrega WF, Nogueira ABD, d’Ávila S. Comparative cross-sectional study of socio-psychological orthodontic needs and oral habits in Autism Spectrum Disorder. Spec Care Dentist. 2023 Nov 4.

Objectif : Les enfants et les adolescents atteints de trouble du spectre autistique (TSA) ne présentent pas des caractéristiques orales spécifiques. Toutefois, ils sont plus susceptibles de rencontrer des problèmes orthodontiques, indirectement liés à des facteurs tels qu’une sensibilité orale accrue à certaines caractéristiques alimentaires. Cette sensibilité peut entraîner une sélectivité alimentaire, se traduisant par des régimes principalement composés d’aliments plus mous et collants, pouvant potentiellement influer le développement des arcades dentaires. En outre, la forte prévalence des habitudes parafonctionnelles contribue à l’apparition de malocclusions. Cette étude transversale avait pour objectif d’évaluer le besoin orthodontique socio-psychologique chez les enfants/adolescents présentant ou non un TSA, ainsi que son lien avec les habitudes orales néfastes.

Matériels et méthodes : Deux groupes d’enfants/adolescents âgés de 6 à 14 ans ont été constitués : le groupe d’étude comprenait des enfants/adolescents TSA, tandis que le groupe de contrôle incluait des enfants/adolescents sans TSA. Leurs parents/tuteurs ont rempli deux questionnaires : l’un concernant les données sociodémographiques, et l’autre portant sur les habitudes orales néfastes survenues au cours des 12 derniers mois. L’évaluation du besoin de traitement orthodontique reposait sur le Composant Esthétique (AC) de l’IOTN (Aesthetic Component of the Index of Orthodontic Treatment Need), une mesure subjective évaluant le besoin socio-psychologique. L’AC a été évalué de manière indépendante par les parents/tuteurs et par le chercheur en comparant le sourire de l’enfant à une photographie présentant la plus grande ressemblance esthétique parmi dix enregistrements photographiques standardisés (échelle d’attractivité esthétique normalisée de l’IOTN). Les photographies évaluées de 1 à 4 indiquaient peu ou pas…

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