Composites directs : polissage et texture de surface

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  • Publié le . Paru dans Biomatériaux Cliniques n°2 - 15 octobre 2018 (page 20-22)
Information dentaire
La restauration d’une incisive par composite direct constitue, on le sait, une alternative très intéressante à la facette en céramique à plusieurs égards. En effet, peu (voire pas) invasif, réversible et réparable, le composite n’implique pas de frais de laboratoire (hormis un éventuel wax-up, dans certains cas) et offre des performances esthétiques très élevées. Ainsi, une stratification simple de composite permet d’obtenir une bonne intégration optique. Cependant, une grande attention doit également être portée au polissage et au travail de la texture de surface. Démonstration en 10 illustrations…

Le diable se cache dans les détails !

1. Situation initiale. Le composite a été refait trois fois durant

les deux dernières années, du fait de décollements répétés. La forme et le poli de surface sont à l’évidence perfectibles ; pourtant l’intégration du composite est correcte ! Cela prouve une nouvelle fois l’incroyable potentiel esthétique de ce matériau !

2. Situation après dépose du composite et mise en place du champ opératoire. On observe de nombreuses fêlures amélaires sur la 11 et sur la dent à restaurer.
3. En plaçant les flashs différemment, on voit moins les fêlures, mais on perçoit beaucoup mieux la texture de surface à reproduire ; c’est là que se trouve le vrai challenge !
4. La technique de stratification débute par le montage du mur palatin, puis du contact proximal. Le composite utilisé pour l’ensemble de la stratification est l’Inspiro® (Acteon).
{{Fig4}}
5. Situation à une semaine. La couleur et la forme s’intègrent bien…
6. …mais le travail sur l’état de surface fait clairement défaut. En réalité, la séance de contrôle à une semaine permet d’apporter les éventuelles retouches de teinte ou de forme ou, si besoin, de combler une porosité de surface. Il serait donc contre-productif de travailler la texture de surface dès la première séance.
7. Un premier dessin est apporté à la fraise flamme bague rouge pour marquer les concavités et imiter les stries horizontales de croissance (périkématies). Puis le polissage est effectué à l’aide d’une pointe Identoflex® jaune (Kerr). Le brillantage est ensuite assuré par une cupule cloche Identoflex® grise (Kerr).
8. Sur cette vue de face, on se rend bien compte que la 21 est…

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