Physiopathologie des hypersensibilités allergiques et implications en chirurgie bucco-dentaire – MAJ

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  • Publié le . Paru dans Biomatériaux Cliniques n°2 - 30 octobre 2019
Information dentaire
Les hypersensibilités ont été classifiées en quatre types, selon leur mécanisme physiopathologique. Deux types sont davantage rencontrés en chirurgie dentaire :
- l’hypersensibilité immédiate de type I, avec une étape de sensibilisation puis la réaction allergique à des allergènes de type latex, antibiotique ou chlorhexidine. Ce mécanisme immunoallergique peut être mis en évidence par des prick-tests ;
- l’hypersensibilité retardée, de type IV, avec un allergène intracellulaire (pouvant être un élément chimique provenant d’un anesthésique local, d’une résine acrylate, d’un antiseptique ou d’un métal de type nickel, chrome ou titane) qui provoque la polarisation des lymphocytes T au premier contact, puis mène à une réaction tissulaire locale (de type stomatite, lésion érythémateuse ou desquamation) après plusieurs jours. Ce mécanisme immunoallergique, difficile à mettre en évidence, est évalué par des patch-tests.
Des études sont nécessaires pour mieux diagnostiquer les allergies de contact dans la cavité buccale.

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