Postcongrès

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  • Publié le . Paru dans L'Orthodontiste n°5 - 1 février 2023 (page 20-28)
Information dentaire
Échanges parfois banals, parfois vifs, surprenants, envie ou non de souscrire au traitement et à ses contraintes... Parce qu’un patient en orthodontie n’est pas seulement un cas clinique, à l’issue des 24es Journées de l’Orthodontie sur le thème « Tout est son contraire », qui se sont déroulées du 11 au 13 novembre 2022, nous revenons pour vous sur la séance portant sur la coopération en orthodontie.

Durant les 24es Journées de l’orthodontie, qui se sont déroulées à l’automne dernier, la séance du samedi 12 novembre 2022 consacrée à la coopération (“Comment optimiser la coopération en orthodontie ?”) était présidée par Sandrine Hermer, Imen Bouallègue et Sarah Chauty. Devant une salle bien remplie, elle a permis d’entendre les interventions des Drs Fotso, Delsol, Wiechmann, Lecocq, de Papé, Bianchi, Dahan, Miquel, Strippoli, Le Gall, Mounsi, Vallée et Ollu.

Comment optimiser la coopération des patients ?

L’importance de la motivation du patient dans le traitement n’est plus à démontrer. Les défauts de coopération peuvent provoquer des rendez-vous supplémentaires, une prolongation de la durée de traitement, des effets indésirables (dentaires avec les leucomes précarieux, parodontaux), des échecs et des abandons [1]. Rendez-vous manqués, retards et décollements constitueraient à eux seuls près de la moitié des causes de variation de la durée de traitement.

Premier point : le patient…

Avant tout, il convient de reconnaître les patients à risque : les garçons, les patients de faible niveau socio-économique [2], les juniors (les adultes sont plus sérieux). Mais ne nous leurrons pas, comme le montre le Pr Wiechmann, il est des patients dont la coopération sera toujours difficile à obtenir (c’est un euphémisme !).

Deuxième point : le plan de traitement envisagé et ses modalités

Cette séance a aussi permis de dresser un état des lieux des avancées en matière de traitement, permettant d’améliorer la motivation et l’observance.

Vers des dispositifs qui fonctionnent en autonomie

La disjonction, qui demandait initialement l’aide importante des parents, peut désormais être gérée par Rapid Expander. La quantité d’expansion est alors déterminée au préalable par le praticien, comme le montre le cas exposé par le Dr Delsol (Cas 1).

La durée du traitement et la douleur jouent…

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