Chez les malades diabétiques de type 2, la pratique d’une activité physique régulière (trois séances par semaine) diminue la résistance à l’insuline, l’inflammation et le stress oxydant associés aux dépôts de graisse ectopique… et, au final, le risque de neuropathie cardiaque autonome, source d’ischémie silencieuse et d’infarctus du myocarde.
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