Il était professeur de parodontologie, de biologie orale, de microbiologie, et le responsable apprécié du département de biologie orale à l’université de Buffalo où il exerça aussi la responsabilité de vice-doyen de l’office des sciences et de transfert des technologies avant d’être nommé directeur du centre de recherche sur le microbiome.
Il était également membre de l’Académie Américaine de Médecine et fut pendant dix ans le rédacteur en chef du Journal of Periodontology.
Chercheur émérite, il est l’auteur de plus de quatre cents publications internationales. S’il est impossible de toutes les citer ici, on retiendra forcément qu’il fut, avec son équipe, un pionnier de la recherche sur l’impact des maladies parodontales sur la santé générale avec des travaux fondamentaux sur l’inflammation et sur les rapports entre maladie parodontale et obésité, diabète et maladies cardiovasculaires. On n’omettra pas non plus de rappeler sa participation active dans l’élaboration de la dernière classification des maladies parodontales.
Sa contribution scientifique est immense, à la hauteur du vide qu’il laisse dans notre discipline.
RIP, Bob.
Commentaires